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Je refuse tout ça, internet,
téléphone portable,
automobile, télévision ! Ici,
vous avez plein de jeunes techniciens qui sont à fond là- dedans et c'est très bien comme ça. Moi, je veux de la qualité de vie et dans mon bureau, il n'y a pas d'écran. |
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Je refuse tout ça, internet, téléphone portable, automobile, télévision !
Ici, vous avez plein de jeunes techniciens qui sont à fond là-dedans et c'est très bien
comme ça.
Moi, je veux de la qualité de vie et dans mon bureau, il n'y a pas d'écran.
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Pas tant que ça parce que le décret de la Convention qui nous a créé n'a été abrogé que
relativement récemment. Même mai 68 est passé un peu au dessus de nous et il a fallu attendre la réforme des statuts du Muséum, il y a une quinzaine d'années.
Historiquement, l'établissement était dirigé par une assemblée des professeurs.
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Ces professeurs étaient titulaires de leur chaire à vie, ce qui nous a d'ailleurs permis d'avoir des
grands noms de la science ici, le dernier étant Théodore Monot, décédé récemment.
C'étaient des personnages incontournables, des patrons tout à fait incontestables au niveau
scientifique.
Maintenant, la réforme de l'établissement se met en marche et des départements se créent, et
notamment le département des parcs botaniques et zoologiques. |
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La troisième partie est le secteur botanique proprement dit, qui regroupe les plantes issues de
graines spontanées qui existent telles quelles dans la nature. Nous avons deux vitrines à Paris, le jardin alpin et l'école de botanique et de systématique, surtout visitée par les étudiants des facs de science ou les pharmaciens. On a aussi pas mal d'annexes un peu partout en France : les réserves naturelles botaniques à Azay-le-Féron et à Clair, le mas de Fabre et le jardin botanique de Samoëns en Haute-Savoie.
Ce secteur se préoccupe essentiellement de la conservation des plantes en voie de disparition au
niveau international, et de la protection de la flore française bien sûr.
C'est le service de la graineterie du Muséum qui s'occupe de ça.
Il édite un Index seminum tous les ans.
Nous avons 800 correspondants dans le monde, nous couvrons toute la planète au niveau
botanique, pour collecter des graines car nous avons le droit, contrairement aux autres, de prélever des graines dans la nature. |
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Et puis le quatrième et dernier secteur, c'est le mien, les collections horticoles et le fleurissement.
Les collections horticoles pourquoi ? Parce que nous travaillons surtout avec un secteur qui s'appelle l'ethnobotanique,
les relations entre l'homme et les plantes utiles.
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C'est pour ça que nous travaillons en réseau avec le Conservatoire français des
collections végétales spécialisées, les conservatoires de plantes cultivées régionaux ou municipaux, les pépiniéristes collectionneurs, la Société nationale d'horticulture française, les comités de fleurissement et toutes les associations de jardins familiaux. A partir du moment où il y a quelque part une société ou une amicale, un groupe de gens, ou même un individu qui désire protéger une plante régionale, nous travaillons en collaboration étroite. |
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Dès qu'une association que je ne connais pas m'écrit pour me demander un truc, je
demande immédiatement quel est son but, qui en est le président, quelles sont ses coordonnées pour les mettre dans mon fichier.
Je leur demande aussi de m'envoyer leur catalogue, ce qu'ils ont à leur disposition,
etc…
Comme ils m'envoient tous leur catalogue, je sais ce qu'ils ont.
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Nous leur servons de banque de données, car nous possédons la bibliographie.
C'est un échange, nous stockons les informations, nous savons où l'on peut trouver
les graines en France même si nous n'avons pas les cuttings dans nos cultures. Nous ne travaillons pas seulement avec les grainetiers collectionneurs mais avec l'ensemble de la profession horticole. |
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Association des jardiniers des monuments historiques
du ministère de la culture
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Sommaire
du site
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La suite ...
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Le service des cultures a toujours été partagé entre quatre disciplines. La première c'est la dendrologie,c'est à
dire les grands arbres, toutes les collections de ligneuses et la pépinière de l'arboretum de Chèvreloup, qui se trouve à Versailles...
La deuxième concerne les plantes tropicales. Vous en avez une vision vitrine au jardin des plantes de Paris avec
la grande serre tropicale. En réalité, ce n'est rien du tout par rapport à nos collections, qui sont stockées dans des serres de multiplication, ou au jardin botanique exotique de Menton, pour toutes les plantes tropicales acclimatées dans nos régions. |